Le prochain concert

13 octobre 2019 § Poster un commentaire

Samedi 23 Novembre –  20 Heures

L’ART DU TOUCHER

Irakly AVALIANI – Piano

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Jean-Sébastien BACH
Trois Préludes et Fugues – Clavier Bien Tempéré, II

Prélude et Fugue en Do majeur

Prélude et Fugue en Mi bémol majeur

Prélude et Fugue en Fa mineur
Johannes BRAHMS
16 Valses, Op. 39
Franz SCHUBERT
Sonate en Ré majeur Op. 53 D 850

 

 

 

 

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Ingmar Lazar

29 septembre 2019 § Poster un commentaire

Samedi 12 octobre – 2O h

Ingmar LAZAR

 Piano


Joseph Haydn
Variations en fa mineur Hob XVII/6
Ludwig van Beethoven
Sonate no. 32 op. 111
I. Maestoso – Allegro con brio ed appassionato
II. Arietta – Adagio molto, semplice e cantabile
Frédéric Chopin
Scherzo no. 3 op. 39
Pierre Boulez
Douze notations (1945)
Maurice Ravel
Oiseaux tristes
Une barque sur l’océan
(extraits des « Miroirs », M. 43)
Serguei Prokofiev
Sonate no. 3 op. 28

Ladies

15 septembre 2019 § Poster un commentaire

Samedi 28 septembre 2019 – 20h

Si rien n’est plus inégal et changeant que les destins des musiciens, que faut-il dire de ceux des musiciennes ? Le programme de ce concert se penche sur l’œuvre et la vie de quelques-unes au temps des impressionnistes, enlisées pendant si longtemps dans l’indifférence et le mépris. Laissons nous émouvoir par leur ardeur, leurs élans brisés, aux chemins semés d’humiliations et de succès dont on n’a pas encore effacé la trace aujourd’hui.

La musicienne, interprète ou compositrice se trouva longtemps aux prises avec une terrible ambivalence. D’un côté la musique, glorifiée par la bonne société, participait des accomplissements nécessaires au beau sexe au point d’en être un des tous premiers charmes, et de l’autre cette même société multipliait les interdits et couvrait d’opprobre les femmes talentueuses si elles passaient les bornes : jouer en public ou pire encore, gagner de l’argent, étant ainsi comparables aux hommes.

Pourtant la passion de la musique fit tout risquer à certaines et endurer les rançons de leur succès. Saluons Pauline Viardot, muse de Gounod, adorée par Tourgueniev, inspirant à Schumann son « Liederkreis ». Saluons Lili Boulanger, brillante comète à la brève carrière. Découvrons Amy Beach, virtuose, compositrice autodidacte au langage passionné et la pianiste française Cécile Chaminade, soutenue par Georges Bizet. Écoutons la britannique Rebecca Clarke, à la carrière américaine, dont la musique s’envole dans les sommets de la modernité. Sans oublier Florentine Mulsant, née en 1962, dont la verve poétique semble émaner de ses brillantes aînées.  Hélène Schmitt

 Concert dédié à la mémoire de Madame Reid

Pauline Viardot (1821-1910)

Six morceaux pour violon et piano, composés pour son fils Paul

Romance, Bohémienne, Berceuse, Vieille chanson, Mazourke, Tarentelle

Cécile Chaminade (1857-1944)

Deux morceaux pour violon et piano opus 31, dédiées à Madeleine Godart et à M. Marsick, Paris 1884

Andantino, Romanza 

Lili Boulanger (1893-1918)

 Trois pièces pour violon et piano, dédiées à Yvonne Astruc, Paris 1914

 Nocturne (Paris 1911), Cortège (1914) D’un matin de printemps 1917)

Rebecca Clarke (1886-1979)

Trois pièces pour violon et piano

Lullaby (1918) Midsommer Moon (London 1926) Chinese Puzzle (London 1925)

Florentine Mulsant (1962)

Jardins d’étoiles pour violon et piano opus 44, 2012 

Amy Beach (1867-1944)

Trois pièces opus 40 pour violon et piano dédiées à Maud Powell, Boston 1898

La Captive, Berceuse, Mazurka

Romance

Alain et Marie-Claire Bancquart

23 juin 2019 § Poster un commentaire

LA DIVE NOTE  Samedi 14 septembre 2019

Hommage  à MARIE-CLAIRE par ALAIN BANCQUART

LECTURE CONCERT

MARIE-CLAIRE  BANCQUART

Lectures extraites de

Toute minute est première

Anthologie personnelle réalisée par Claude Ber aux éditions du Castor Astral

par Frédérique Wolf Michaux

ALAIN BANCQUART

Le Livre du doute 

Dialogue de l’oubli, flûte et violoncelle

Chaque matin bouge la mort, alto seul

Monologue du double, violon et alto

Vertical du secret, trio à cordes

Mémoire de l’improbable, quatuor à cordes

In fine, harpe et quatuor à cordes

    Jean-Luc Menet, flûte, Fabrice Pierre, harpe,

Sona Khochafian et Leo Marillier, violons, Claire Merlet, alto,

Laurent Camatte, alto, Pierre Strauch,violoncelle

Direction : Joel Soichez.

REID HALL 4 rue de CHEVREUSE – 75006 – PARIS

Vente des billets le jour même à 19h chez 

Tschann Jeunesse 125, bd du Montparnasse, Paris 6°

Information/Réservation : ladivenote@gmail.com

 Entrée : 22€. Étudiant, chômeur: 16€. Moins de 12 ans : gratuit.

Laissez-passer 6 concerts au choix : 110€.

Prévente

FALADO, librairie musicale 6, rue Léopold Robert Paris 14e

Mi-Fugue Mi-Raisin, vins et disques 36/38, rue Delambre Paris 14e

Un trio, trois trios

2 juin 2019 § Poster un commentaire

Programme

Haydn, Trio Hob. XV:28 
Allegro moderato
Allegretto
Allegro

Brahms, Trio n 3 op. 101
Allegro energico
Presto non assai
Andante grazioso
Finale : Allegro molto

Entracte

Ravel, Trio
Modéré
Pantoum
Passacaille
Final

 

Femmes du monde

20 mai 2019 § Poster un commentaire

Le récital « Femmes du Monde » : dix œuvres courtes composées au cours des 40 dernières années par des compositrices de différentes générations et différentes origines : certaines d’entre elles sont déjà connues internationalement – Kaija Saariaho, Elzbieta Sikora ou Chaya Czernowin ; d’autres sont des étoiles montantes – l’autrichienne Olga Neuwirth, qui m’a autorisée à transcrire pour violon sa pièce pour alto solo ; ou encore de jeunes compositrices démarrant leur carrière, telle que la jeune iranienne Farnaz Modarresifar, qui est également virtuose du santour. Quatre d’entre elles ont composé spécifiquement pour ce programme.  Les œuvres sont introduites en quelques mots au cours du concert.

OLGA NEUWIRTH (Autriche), Weariness heals wounds I (2017)
CHAYA CZERNOWIN (Israël), Pour violon solo (1981)
KETTY NEZ (USA), Fiddler’s songs (2018)
FARNAZ MODARRESIFAR (Iran), Le soleil, seulement le soleil (2018)
CLARA IANNOTTA (Italie), Dead wasps in the jam-jar (2014-2015)

ZOSHA DI CASTRI (Canada), Patina (2018)
KAIJA SAARIAHO (Finlande), Nocturne (1994)
SOFIA MARTINEZ (Espagne), Meditacion azul (2018)HILDA PAREDES (Mexico), Permutaciones (1985)
ELZBIETA SIKORA (Poland), Solo (1983)

Mon objectif en concevant ce programme était tout sauf de nature politique. Je dois dire en préambule que j’ai commencé à travailler à ce programme fin 2016, plus d’un an avant #metoo et tout ce qu’il a impliqué pour le mouvement féministe.

Tout a commencé par une conversation avec un ami compositeur. Je lui disais combien j’aime les premières semaines passées à assimiler une œuvre nouvelle, lorsque je suis seule avec l’œuvre : une sorte de « tête à tête » au cours duquel j’essaie d’imaginer qui est la personne qui se tient derrière l’œuvre. Quelle sorte de personnalité il/elle a, ses qualités, ses peurs, ce qui lui tient à cœur, ses faiblesses, ses incertitudes etc. A ce moment précis, cela m’est complètement indifférent de savoir si le compositeur est vivant ou disparu : j’ai l’impression que j’ai avec lui/elle une de ces « conversations de minuit » qui se tiennent avec un verre de bon vin rouge, assis dans une cuisine, où l’on évoque la vie en général… Je lui disais combien il est incroyable de pouvoir découvrir une personne rien que par la musique elle-même, si l’on y consacre assez de temps et assez d’attention.

Ce moment est extrêmement important pour moi, car c’est là que je fais appel à mes résonances intérieures afin de devenir le meilleur défenseur de l’œuvre.

Je lui disais que cela pourrait être encore plus intéressant de ne pas connaître l’identité du compositeur. Ainsi il n’y aurait aucun biais ! Je me demandais s’il serait alors possible de deviner son âge, sa nationalité, son genre ? C’est ainsi que nous en sommes arrivés à aborder la question des femmes compositrices : à quelques exceptions, ceci est un concept moderne. Il est surprenant de penser que, dans l’histoire, nous savons nommer des femmes écrivaines, peintres, sculptrices (bien qu’il leur ait parfois été difficile d’être prises au sérieux ou tout simplement d’être reconnues), mais très peu de femmes compositrices. La majeure partie de ce que nous écoutons et qui a été composé par des femmes date des années 60/70. Pourquoi ?

Voilà comment tout ceci a commencé. Aucune intention politique. Juste de la curiosité.

Depuis ce jour, je dispose de quelques réponses à ces questions. Nous en parlerons volontiers après le concert si vous le souhaitez !

Alexandra Greffin-Klein

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Lumière du Nord

13 avril 2019 § Poster un commentaire

Programme

Jean Sibelius

Cinq pièces opus 75

Maurice Ravel

Jeux d’eau

Frédéric Chopin

Nocturne opus 9 n°1

Nocturne  opus 27 n°2

Balade n°4 en fa mineur

David Chaillou

Empreintes

Blocs

Diableries

Les mains nues