Pour célébrer Olivier Greif

30 avril 2017 § Poster un commentaire

Hommage à Olivier Greif (1950-2000)

Dix-sept ans jour pour jour après sa précoce disparition, ce sont deux facettes d’une personnalité envoûtante et multiple que le concert propose.

Le vaste cycle de Lieder d’après Hölderlin, révélé par Vincent Le Texier et Philippe Hattat, en constitue l’essentiel. Après une longue période de réflexion spirituelle, Olivier Greif choisit pour son retour à la composition (1991-1992) l’univers énigmatique et bouleversant de l’immense poète romantique allemand Hölderlin. Il envisage de titrer « Le Rêve du monde » son œuvre monde, qui restera inachevée : « Huit Lieder finis, sur treize, et déjà soixante-dix minutes de musique ! Sur les cinq Lieder qui restent à faire, j’en ai entamé trois, sur lesquels je m’acharne à la fois. »

Au cœur des cahiers de ce Rêve cosmique, deux éblouissantes partitions de jeunesse, le Rondo 42nd Street (Reid Hall oblige!) et la Sonate dans le goût ancien,  fourniront sous les doigts de Takuya Otaki un contraste tonique.

Brigitte François-Sappey

Le Rondo pour piano, extrait d’un recueil de 4 pièces intitulé Paradisiac memories, composé à Ney York en 1970, est fondé sur une chanson américaine des années 1930, 42nd Street.

Sa composition a été inspirée par le Alla Ingharese Quasi un Capriccio ( Die Wut über den verlorenen Groschen), opus 129 de Beethoven.

 

 

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