Le prochain concert

15 septembre 2019 § Poster un commentaire

Samedi 28 septembre 2019 – 20h

Hélène Schmitt, violon

Antoine de Grolée, piano

LADIES

Programme de concert dédié à la mémoire de Madame Reid

Pauline Viardot (1821-1910)

Six morceaux pour violon et piano, composés pour son fils Paul

Romance, Bohémienne, Berceuse, Vieille chanson, Mazourke, Tarentelle

Cécile Chaminade (1857-1944)

Deux morceaux pour violon et piano opus 31, dédiées à Madeleine Godart et à M. Marsick, Paris 1884

Andantino, Romanza 

Lili Boulanger (1893-1918)

 Trois pièces pour violon et piano, dédiées à Yvonne Astruc, Paris 1914

 Nocturne (Paris 1911), Cortège (1914) D’un matin de printemps 1917)

Rebecca Clarke (1886-1979)

Trois pièces pour violon et piano

Lullaby (1918) Midsommer Moon (London 1926) Chinese Puzzle (London 1925)

Florentine Mulsant (1962)

Jardins d’étoiles pour violon et piano opus 44, 2012 

Amy Beach (1867-1944)

Trois pièces opus 40 pour violon et piano dédiées à Maud Powell, Boston 1898

La Captive, Berceuse, Mazurka

Romance

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Alain et Marie-Claire Bancquart

23 juin 2019 § Poster un commentaire

LA DIVE NOTE  Samedi 14 septembre 2019

Hommage  à MARIE-CLAIRE par ALAIN BANCQUART

LECTURE CONCERT

MARIE-CLAIRE  BANCQUART

Lectures extraites de

Toute minute est première

Anthologie personnelle réalisée par Claude Ber aux éditions du Castor Astral

par Frédérique Wolf Michaux

ALAIN BANCQUART

Le Livre du doute 

Dialogue de l’oubli, flûte et violoncelle

Chaque matin bouge la mort, alto seul

Monologue du double, violon et alto

Vertical du secret, trio à cordes

Mémoire de l’improbable, quatuor à cordes

In fine, harpe et quatuor à cordes

    Jean-Luc Menet, flûte, Fabrice Pierre, harpe,

Sona Khochafian et Leo Marillier, violons, Claire Merlet, alto,

Laurent Camatte, alto, Pierre Strauch,violoncelle

Direction : Joel Soichez.

REID HALL 4 rue de CHEVREUSE – 75006 – PARIS

Vente des billets le jour même à 19h chez 

Tschann Jeunesse 125, bd du Montparnasse, Paris 6°

Information/Réservation : ladivenote@gmail.com

 Entrée : 22€. Étudiant, chômeur: 16€. Moins de 12 ans : gratuit.

Laissez-passer 6 concerts au choix : 110€.

Prévente

FALADO, librairie musicale 6, rue Léopold Robert Paris 14e

Mi-Fugue Mi-Raisin, vins et disques 36/38, rue Delambre Paris 14e

Un trio, trois trios

2 juin 2019 § Poster un commentaire

Programme

Haydn, Trio Hob. XV:28 
Allegro moderato
Allegretto
Allegro

Brahms, Trio n 3 op. 101
Allegro energico
Presto non assai
Andante grazioso
Finale : Allegro molto

Entracte

Ravel, Trio
Modéré
Pantoum
Passacaille
Final

 

Femmes du monde

20 mai 2019 § Poster un commentaire

Le récital « Femmes du Monde » : dix œuvres courtes composées au cours des 40 dernières années par des compositrices de différentes générations et différentes origines : certaines d’entre elles sont déjà connues internationalement – Kaija Saariaho, Elzbieta Sikora ou Chaya Czernowin ; d’autres sont des étoiles montantes – l’autrichienne Olga Neuwirth, qui m’a autorisée à transcrire pour violon sa pièce pour alto solo ; ou encore de jeunes compositrices démarrant leur carrière, telle que la jeune iranienne Farnaz Modarresifar, qui est également virtuose du santour. Quatre d’entre elles ont composé spécifiquement pour ce programme.  Les œuvres sont introduites en quelques mots au cours du concert.

OLGA NEUWIRTH (Autriche), Weariness heals wounds I (2017)
CHAYA CZERNOWIN (Israël), Pour violon solo (1981)
KETTY NEZ (USA), Fiddler’s songs (2018)
FARNAZ MODARRESIFAR (Iran), Le soleil, seulement le soleil (2018)
CLARA IANNOTTA (Italie), Dead wasps in the jam-jar (2014-2015)

ZOSHA DI CASTRI (Canada), Patina (2018)
KAIJA SAARIAHO (Finlande), Nocturne (1994)
SOFIA MARTINEZ (Espagne), Meditacion azul (2018)HILDA PAREDES (Mexico), Permutaciones (1985)
ELZBIETA SIKORA (Poland), Solo (1983)

Mon objectif en concevant ce programme était tout sauf de nature politique. Je dois dire en préambule que j’ai commencé à travailler à ce programme fin 2016, plus d’un an avant #metoo et tout ce qu’il a impliqué pour le mouvement féministe.

Tout a commencé par une conversation avec un ami compositeur. Je lui disais combien j’aime les premières semaines passées à assimiler une œuvre nouvelle, lorsque je suis seule avec l’œuvre : une sorte de « tête à tête » au cours duquel j’essaie d’imaginer qui est la personne qui se tient derrière l’œuvre. Quelle sorte de personnalité il/elle a, ses qualités, ses peurs, ce qui lui tient à cœur, ses faiblesses, ses incertitudes etc. A ce moment précis, cela m’est complètement indifférent de savoir si le compositeur est vivant ou disparu : j’ai l’impression que j’ai avec lui/elle une de ces « conversations de minuit » qui se tiennent avec un verre de bon vin rouge, assis dans une cuisine, où l’on évoque la vie en général… Je lui disais combien il est incroyable de pouvoir découvrir une personne rien que par la musique elle-même, si l’on y consacre assez de temps et assez d’attention.

Ce moment est extrêmement important pour moi, car c’est là que je fais appel à mes résonances intérieures afin de devenir le meilleur défenseur de l’œuvre.

Je lui disais que cela pourrait être encore plus intéressant de ne pas connaître l’identité du compositeur. Ainsi il n’y aurait aucun biais ! Je me demandais s’il serait alors possible de deviner son âge, sa nationalité, son genre ? C’est ainsi que nous en sommes arrivés à aborder la question des femmes compositrices : à quelques exceptions, ceci est un concept moderne. Il est surprenant de penser que, dans l’histoire, nous savons nommer des femmes écrivaines, peintres, sculptrices (bien qu’il leur ait parfois été difficile d’être prises au sérieux ou tout simplement d’être reconnues), mais très peu de femmes compositrices. La majeure partie de ce que nous écoutons et qui a été composé par des femmes date des années 60/70. Pourquoi ?

Voilà comment tout ceci a commencé. Aucune intention politique. Juste de la curiosité.

Depuis ce jour, je dispose de quelques réponses à ces questions. Nous en parlerons volontiers après le concert si vous le souhaitez !

Alexandra Greffin-Klein

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Lumière du Nord

13 avril 2019 § Poster un commentaire

Programme

Jean Sibelius

Cinq pièces opus 75

Maurice Ravel

Jeux d’eau

Frédéric Chopin

Nocturne opus 9 n°1

Nocturne  opus 27 n°2

Balade n°4 en fa mineur

David Chaillou

Empreintes

Blocs

Diableries

Les mains nues

Harold? En Italie ou ici?

24 mars 2019 § Poster un commentaire

 

Damien, Emmanuelle, Jean-Christophe, Vinciane ont chacun.e croisé au cours de leur carrière le chemin de cet insaisissable promeneur, dans la poésie de Lord Byron, les partitions d’Hector Berlioz ou celles de Franz Liszt. Tous mus par un même désir de retrouver Harold, sa généalogie et sa filiation, nos enquêteurs tentent de reconstituer le portrait du héros romantique perdu dans les Abruzzes du XIXe siècle.

Ils retrouvent les pas de Berlioz dans un voyage entre la France et l’Italie inspiré par les vers de Byron, jusqu’à sa rencontre avec l’altiste le plus diabolique de tous les temps et la genèse tumultueuse d’une idée qui passera d’archet en baguette, pour finir entre les mains de Liszt.

Extraits musicaux, extraits des Mémoires de Berlioz ou du poème de Byron, les pièces à conviction sont nombreuses, et voici que nos enquêteurs donnent voix aux compositeurs et à leur musique, pour tenter de donner corps à cette chimère bariolée et récalcitrante.

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Couleurs de Messiaen

21 février 2019 § Poster un commentaire

Autour du Prélude

Bach

Prélude et Fugue en sol majeur BWV 884

Chopin

Prélude Op.28-15

La Goutte d’eau

Debussy

La fille aux cheveux de lin

Minstrels

Rachmaninoff

Prélude op. 3 n°2 en do dièse mineur

Prélude op. 32 n5 en sol majeur

Prélude op. 32 n°12 en sol dièse mineur

  1. Hossein :

Prélude

Légende persane

Messiaen

Huit préludes

composés de 1928 à 1929. Les titres, selon l’auteur, cachent des études de couleurs basées sur sept modes harmoniques à transpositions limitées.

Olivier Messiaen donne des indications sur les couleurs de chaque Prélude…

1-La colombe

Orangé, veiné de violet

2 – Chant d’extase dans un paysage triste

Gris, mauve, bleu de Prusse, pour le début et la fin ; le milieu est diamanté, argenté.

– Le nombre léger

Orangé, veiné de violet

– Instants défunts

Gris velouté, reflets mauves et verts

5 – Les sons impalpables du rêve

Polymodal, superposant un mode bleu-orange en ostinato et cascades d’accords, à un mode violet pourpre traité en timbre cuivré ; remarquer l’écriture pianistique : triples notes, traits en accords, canon par mouvement contraire, mains croisées, staccatos divers, louré cuivré, effets de pierreries.

– Cloches d’angoisses et larmes d’adieu

Les cloches mélangent des quantités de modes ; le houm (résultante grave), et tous les harmoniques supérieurs des cloches, se résolvent en vibrations lumineuses ; l’adieu est pourpre, orangé, violet.

7Plainte calme

Gris velouté, reflets mauves et verts

– Un reflet dans le vent

La petite tempête qui ouvre et conclut la pièce alterne l’orangé veiné de vert avec quelques taches noires ; le développement central est plus lumineux ; le second thème, très mélodique, enrobé d’arpèges sinueux, est bleu orange pour la première présentation, vert orange pour la deuxième présentation. Couleurs dominantes de toute l’œuvre : violet, orangé, pourpre.


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